Samedi 2 avril 2011
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22:06
Je promène ma poésie sur les cordes d'un violoncelle ou parfois
sur les ailes du vent
Sur une vague en tristesse ou sous une lune en liesse, vas savoir pourquoi et comment
Les émotions ça passe comme un oiseau dans le ciel d'une envergure telle qu'on pourrait envelopper
l'océan
Et l'amour passion parlons en; comme un ciel d'améthyste
sur une écume d'argent, des je t'aime sans fin qui roulent et
roucoulent sur un lit de mousse douce.
Je promène ma poésie sur un spleen de cheveux d'ange, tout en mélancolie, comme un ancien rêve
d'enfant.
Et puis sans crier gare la joie intense d'être là tout simplement, aimer passionnément
l'instant, pas celui d'avant ni le suivant.
Je promène ma poésie du Tout au Rien sur un rêve d'airain
Maayan
Par Maayan
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Dimanche 20 mars 2011
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10:38
Laissez moi dormir d'un sommeil juste et mérité
j'ai tant rêvé, les chimères n'ont plus de secrets
Laissez moi boire l'eau de l'hété dans un calme parfait
Un nid douillet, des plumes d'anges sur un concerto
Des mains sans tête frôlant les touches du piano
Glisser de ce rêve éveillé dans les abysses du silence
Profond et sans fond, juste pour un moment
Juste le temps d'avoir envie de revenir
Et de jouir de chaque instant
Maayan
Par Maayan
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Samedi 13 novembre 2010
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06:56
Que serais je sans le coeur poète et l'âme musicienne,
Au détour d'un chemin en Bohème quand le corps se
souvient
Que de tous temps, je fus comme Erato, une muse
bohémienne
Amante des ruisseaux et des forets aux senteurs de pins
Que dans les prés fleuris quelque part du coté de l'Est
Un violon pleurait la complainte des airs tziganes
Et la nostalgie des hommes en mal d'un pays
lointain
Des rires purs et innocents d'un monde enfantin
Qui en rondes folles formaient d'amour joyeux une longue
chaîne
Mon coeur se souvient aujourd'hui qu'encore je suis
bohème
Sans attaches, sans patrie, rêvant d'un univers de
poèmes
Maayan
Par Maayan
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Jeudi 11 novembre 2010
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15:24
Combien Crépuscule au détour de l'ombre, frémissant sous un vent
léger,
En ondes ciselées d'or tu te meut, combien j'aimerais fixer
ta
beauté dans quelque opuscule, que je puisse à jamais frissonner de lire tes reflets
danser sous le ciel des dieux
Et si Dieu me faisait la grâce de te faire rencontrer l'aurore, je me ferais
païenne pour adorer tout l'or des cieux
Maayan
Par Maayan
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Dimanche 31 octobre 2010
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09:00
Faire comme si....Voir ce clown triste à pleurer, rire de ses
simagrées
Aimer ce cirque animé du seul désir de faire plaisir
Un cirque éphémère et nomade sans attache, juste pour l'amusement de la
Monade
Savoir se grimer, se farder et voir l'effet dans le
miroir
Amuser l'Unique dans sa multiplicité, et valser dans la douceur d'un
soir
Faire d'un petit bandonéon lancinant, un immense piano
blanc
Et assister dans le plus grand théâtre du monde, à une pièce qui chaque jour
présente un nouveau rôle à jouer
Maayan
Il en est qui me comprennent de façon
dualiste,
d'autres
qui me comprennent de façon moniste,
mais Ma Réalité est au delà
tant
du dualisme que du monisme ."
- Kularnava Tantra I, 10 -
Par Maayan
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