De quelle nature est ce lâcher prise, sans compromis, sans à peu près, sans juste un peu, demain on verra ? Cet abandon total dans un Amour sans failles .sans peur des lendemains. L’adieu, à ce que je ne suis pas et sa caravane sans fin de, tu y arriveras si tu n’écoutes que moi. Un mouvement perpétuel soumis à ses lois. Ce n’est pas par un effort de volonté, encore moins en faisant violence à soi, que le tour sera joué, car rien n’y fera.
Et tentant est la couleur spirituelle qu’il prend pour dire, » dans ce monde virtuel tu aimeras et t’accompagnerai pas à pas .Impossible d’arriver avec joie dans cet Amour impersonnel, avec un égrégore, une entité qui n’existe pas, ce programme ne faisant pas partie de son logiciel. Et Dieu du Ciel, ne serait-ce pas L’INTENTION d’Aimer sans condition, sans prétention, mais vigilent à chaque seconde, et ainsi raccourcir le chemin le moins fréquenté, laissant moins de place à l’entité évanescente sur le déclin, sa puissance n’étant plus alimentée par des analyses dont il est friand. Car même si il joue à la peur d’être dévoilé, ses stratégies sont sans fins. L’ombre de l’ombre est si puissante dans son destin.
Amour et Présent sont indissociables, et pourtant chaque fois que nous nous penchons sur « qui je ne suis pas » nous rentrons dans cet espace- temps limité, l’extrême opposé de ce que nous recherchons, et qui insidieusement nourrit l’illusion. Le choix ne se résume-t-il à « J’AIME plus que tout, ou je n’aime pas du tout « ? Le juste milieu faisant encore partie de sa stratégie. « PLUS QUE TOUT » à répéter comme un mantra qui ne souffrirait d’aucun doute, assuré d’un résultat déjà en place .Comme cela est simple ! Seulement une question de ferme choix.
Est-ce difficile d’aimer »PLUS QUE TOUT » ? Seule une croyance peut y répondre, mais l’Amour n’a pas de croyances ! Soyons ludiques, jouons au jeu du » j’aime tout » que des gagnants !! Et après la phase de vigilance, viendra celle de l’automatisme et enfin celle la vraisemblance. Maayan